le
petit
Journal

des
grandes
Expositions

Réunion des musées nationaux
n° 198
EJ 00 0198

Musée national
de la coopération franco-américaine
Château de Blérancourt
02300 Blérancourt

Itinéraire recommandé:
100 km par l'autoroute du Nord
sortie Chevrière;
prendre la direction de Soissons.
A Trosly-Breuil, tourner vers Blérancourt.

Horaires

tous les jours, sauf le mardi,
de 10h à 13h et de 14h à 17h

Prix d'entrée: 10 F, 5 F

Visites de groupes,
avec conférencier, sur demande
auprès de Madame Maure
téléphone: 23.39.60.16

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journal des grandes expositions.
Prix de l'abonnement annuel
à compter du 1er janvier 1989
100 F pour la France
120 F pour l'étranger

Renseignements et abonnements
au service des publications
de la Réunion des musées nationaux,
60 ter, rue de Lille, 75007 Paris
téléphone: 42.22.39.36
poste 433 ou 445

C.C.P. Paris 9061-88 T, à l'ordre
de Monsieur l'Agent comptable de la
Réunion des musées nationaux

 

LE PAVILLON FLORENCE GOULD
AU MUSÉE NATIONAL DE LA
COOPERATION FRANCO-AMÉRICAINE

Le Pavillon Florence Gould est aujourd'hui inauguré. Première étape de la réorganisation complète du musée de Blérancourt, cette ouverture ne doit pas nous faire oublier tout ce qu'il nous reste encore à faire. Certes, les collections de Blérancourt sont exposées, ces tableaux, ces dessins, ces sculptures, ces gravures souvent acquis récemment, parfois déposés par Orsay ou par le Centre Georges Pompidou. Mais nous savons qu'elles ne permettent pas d'évoquer dans toute sa variété, son originalité et sa beauté la peinture américaine du XVIIIe, du XIXe et du XXe siècles. Nous n'ignorons pas non plus que ces collections ne permettent que d'entr'apercevoir l'ancienneté et l'étroitesse des relations artistiques entre les Etats-Unis et la France. II s'agit dans les prochaines années de les compléter et de les enrichir afin qu'à Blérancourt cet art américain dans ce qu'il doit à la France et dans ce qu'il a apporté à notre pays puisse être étudié. Il s'agira également ---avant tout --- d'évoquer la Guerre d'Indépendance et la vie américaine du XIXe siècle. L'aménagement des jardins devra être mené à terme, une salle d'exposition, si possible, aménagée.

Le Pavillon Florence Gould ouvre ses portes: il est le fruit d'un intense travail de collaboration entre équipes françaises et américaines, entre équipes d'amis, de techniciens, d'architectes, d'administrateurs, de diplomates, de conservateurs. Citer tous ceux qui ont aidé à cette réalisation occuperait l'entier Petit Journal. Les remercier tous chaleureusement va de soi. Notre gratitude va tout particulièrement aux volontaires, aux nombreux bénévoles français ou américains. Ils ont prouvé que la coopération, la collaboration et l'amitié franco-américaine n'étaient pas de vains mots.

Pierre Rosenberg
Inspecteur général des musées de france
chargé du musée national de la coopération franco-américaine

George Catlin,
Jeu de balle indien, v. 1835.

L'ouverture du Pavillon Florence Gould au Musée National de la Coopération franco-américaine marque le début du remaniement complet du musée, remaniement envisagé par Pierre Rosenberg et rendu possible par la Direction des Musées de France, les American Friends of Blérancourt et les Amis du Musée de Blérancourt. Il convient donc de lire celui-ci dans un schéma général plus global, qui distribuera de la façon suivante les espaces consacrés aux deux grands axes du musée, l'axe artistique et l'axe historique

Dans le pavillon A (non encore réaménagé) : Début du parcours retraçant l'histoire des relations franco-américaines depuis le XVIIe siècle jusqu'à la fin du XIXe siècle, avec un accent tout particulier mis sur la Guerre d'indépendance, période pour laquelle les collections du musée sont particulièrement riches.

Dans le pavillon Florence Gould: Fin du parcours historique, du début du XXe siècle à la deuxième guerre mondiale --- insistant surtout sur la contribution humanitaire américaine en France lors de la Grande Guerre. A ce long développement historique, qui était le thème original du musée, Pierre Rosenberg a souhaité ajouter en parallèle un développement artistique, qui rendrait compte d'un siècle et demi d'échanges entre les artistes français et américains.

William T. Dannat, Le contrebandier aragonais, salon de 1883.

John S. Sargent, La vicomtesse de Poïlloue Saint-Périer, 1883.

Richard Miller, La Toilette, salon de 1905

Frederick C. Frieseke, Devant la glace, 1903

Paul Manship, Diane jouant avec deux biches, 1916.

Romaine Brooks, Jean Cocteau à l'époque de la Grande Roue, vers 1912.

Alexander Hogue, Le dernier survivant, 1936.

John Storrs, Sans titre, 1937.

Alexander Calder, Sans titre, v. 1935.

UN SIÈCLE ET DEMI
D'HISTOIRE DE L'ART
AMÉRICAIN ET FRANÇAIS

La visite du Pavillon Florence Gould se fait actuellement uniquement à partir des jardins, en commençant donc par les espaces consacrés aux oeuvres d'art, à savoir le rez-de-chaussée et la mezzanine.

Le coeur de la collection ici assemblée est formé d'une partie des oeuvres américaines achetées par le gouvernement français depuis le XIXe siècle et jusqu'en 1945. C'est grâce à l'obligeance du Musée d'Orsay, du Musée National d'Art Moderne et du Fonds National d'Art Contemporain (héritier du Bureau des Travaux d'Art institué sous la Troisième République), qui ont consenti au Musée de Blérancourt de généreux dépôts, que nous sommes en mesure de présenter en partie une histoire du goût français en matière de peinture et de sculpture américaine. Bien sûr, les chefs-d'oeuvre n'ont pas quitté les cimaises de leurs musées d'origine, ce qui explique l'absence du seul Whistler, du seul Homer, du seul Eakins,... des collections nationales. Pour le XXe siècle, Marcel Duchamp ou Man Ray, par exemple, sont toujours accrochés au Centre Georges Pompidou. Néanmoins, le Musée National de la Coopération Franco-Américaine, fidèle à la ligne qu'il s'est désormais tracée d'être en quelque sorte le département américain des musées nationaux, compte bien sûr dans l'avenir combler ces lacunes.., dans la mesure du possible.

En fait, l'idée d'un tel département n'est pas neuve, puisque dès 1922 le Musée du Luxembourg (qui était alors le musée des artistes vivants) ouvrait au jeu de Paume --- faute de place --- une annexe, le musée des écoles étrangères, qui comportait bien sûr une section américaine fournie (en partie par des dépôts émanant de particuliers).

L'origine de ces achats de l'État est souvent facile à déterminer. Nombre de ces artistes américains séjournèrent plusieurs années en France, en y exposant régulièrement (Cassatt --- hélas absente de nos cimaises---, Dannat, MacMonnies,...), soit aux Salons annuels de peinture, soit dans des Galeries dont certaines avaient un fort contingent d'exposants américains, comme la Galerie Georges Petit par exemple. On ne saurait négliger non plus les Expositions Universelles, qui amenaient sous les yeux des inspecteurs des Beaux-Arts français chargés des achats, les oeuvres d'artistes moins connus en France (le pavillon américain étant la plus importante de toutes les sections étrangères à Paris jusqu'en 1900). Au XXe siècle, deux grandes expositions d'art américain se tinrent au Luxembourg (en 1919) et au jeu de Paume (en 1938), et donnèrent lieu aussi à des achats. En outre, les Commissaires des sections françaises des Expositions Universelles organisées aux Etats-Unis profitèrent parfois de leur séjour pour faire de nouvelles acquisitions (en 1939 par exemple).

Que ces enrichissements de la collection américaine de l'Etat français se soient surtout produits après 1870, au moment où la colonie américaine en France se développe particulièrement (à Paris, mais aussi en Bretagne, puis autour de Monet à Giverny), explique l'absence de peintres tels que Bierstadt ou Church, ou de sculpteurs tels que Powers ou Rogers: les achats se portèrent plus volontiers sur des oeuvres contemporaines, exécutées en France et portant souvent la marque du goût français.

Cette collection américaine doit être appréciée pour ce qu'elle est pour l'instant: non pas un fidèle reflet de toute l'histoire de l'art américain, ni même de l'art américain fait en France (en l'absence de Cassatt, Whistler, Butler, Saint-Gaudens, Man Ray,...) mais comme une esquisse de ce que pourra être la collection future, mêlant des oeuvres américaines ayant un rapport historique avec la France à l'autre aspect de la collection: les oeuvres d'artistes français qui travaillèrent aux Etats-Unis.

Cet autre axe de la collection, qui vise à mettre en perspective le premier et à dissiper l'idée fausse --- mais répandue --- selon laquelle (au XIXe siècle en tout cas) seuls les artistes américains auraient été attirés par la traversée de l'Atlantique, est encore peu développé. L'Etat français n'eut en effet jamais de politique d'achat particulière à cet égard, et il va de soi que les oeuvres faites aux Etats-Unis par des Français qui s'y installèrent ne virent que rarement le sol natal de leur auteur: ignorées des Français, elles se trouvent donc plus volontiers dans les musées américains. Quant aux grands noms de l'art moderne, ils sont aussi absents : les rares oeuvres américaines de Gleizes, Picabia, Duchamp,... des collections françaises sont restées au Musée National d'Art Moderne. Quoiqu'il en soit, la nostalgie ou la reconnaissance envers la mère-patrie amena quelques dons d'artistes moins connus aux musées français depuis le XIXe siècle, dons qui forment, avec nos achats récents (effectués souvent auprès des héritiers) --- et sans oublier des dons généreux ---le coeur de notre collection française, que nous souhaitons aussi développer à l'avenir.

Hippolyte Victor Sebron,
Broadway Line, Salon de 1855.

J. André Castaigne,
Le Port de Baltimore, v. 1890.

Carlo Sarrabezolles,
Mme Dupont de Nemours, 1931.

Jacques Mauny,
Base-Ball, vers 1925.

Alfred Courmes,
Peggy Guggenheim, 1926.

Jules Chéret,
Affiche pour la Loïe Fuller, v. 1920.

 

L'AIDE AMÉRICAINE
EN FRANCE, DE 1914 A 1945

Quittant les espaces consacrés à l'histoire de l'art, le visiteur aborde à l'étage inférieur la fin du parcours historique. Six salles rappellent la mémoire des Américains qui ne purent laisser la France entrer seule en guerre en 1914, puis en 1939, face à l'Allemagne.

Quatre salles évoquent tout d'abord l'action de l'American Field Service, à travers divers documents, photographies, peintures, objets et souvenirs.

Ambulance de
l'American Field Service,
1914.

L'Ambulance Américaine.
au Lycée Pasteur à Neuilly,
v. 1915.

L'A.F.S. trouve son origine dans l'American Ambulance (volontaires ambulanciers américains) qui avait déjà opéré en France lors de la Guerre de 1870. En août 1914, celle-ci se reforme au Lycée Pasteur de Neuilly, alors inachevé et mis à la disposition des Américains par le gouvernement français. L'usine Ford de Paris fournit les premières automobiles; les conducteurs sont français, américains, anglais. Le service des ambulances est au début de la guerre placé sous la tutelle de l'Hôpital Américain de Neuilly. C'est sous la direction d'A. Piatt Andrew, à partir de mars 1915, que ce service va prendre son véritable essor et son orientation propre, qui aboutira à la rupture avec l'Hôpital Américain en 1916. L'Américain Field Service, désormais indépendant, va oeuvrer dans le sens souhaité par Andrew: opérant avec des conducteurs américains, grâce à des fonds américains, il est dorénavant intégré à l'armée française (par contrat avec le service automobile de celle-ci) et peut ainsi agir sur le front --- field en anglais. En juillet 1916, l'A.F.S. s'installe dans un bel hôtel particulier de Passy, 21 rue Raynouard, cédé grâce à la générosité de la comtesse de la Villestreux et de la famille Hottinguer ; le parc automobile se trouve lui à Boulogne. Les conducteurs américains s'engagent pour 6 mois au moins, payent leurs frais de transport et d'uniformes, mais reçoivent de l'armée française leurs repas et un salaire. Le recrutement est très actif dans les universités américaines ; en 1917, l'A.F.S. compte 2.500 engagés volontaires.

En 1917, une alliance est signée par Mrs Vanderbilt, Anne T. Morgan et A. Piatt Andrew liant l'A.F.S. et l'American Fund for French Wounded: ce dernier s'engage à porter assistance aux voitures endommagées et à soigner les conducteurs et blessés transportés par l'A.F.S. sur leur chemin de retour du front.

Avec l'entrée en guerre des États-Unis en avril 1917, la situation change: à l'action humanitaire de l'A.F.S., qui consistait jusque là à porter secours aux soldats français blessés en les transportant vers des hôpitaux de campagne, s'ajoute désormais un service de transport de troupes et de munitions vers le front, nommé Réserve Mallet (du nom de son commandant français, Richard Mallet) : l'A.F.S. prend alors une part active au conflit, et renforce le service des transports de l'armée française. Incorporée à l'armée américaine en octobre 1917, la Réserve Mallet continuera à opérer au sein de l'armée française jusqu'à la fin de la guerre, elle transportera plusieurs centaines de milliers de soldats vers le front, et plus de 6 millions d'obus.

Entre les deux guerres, l'A.F.S. deviendra une organisation d'échanges culturels entre la France et les Etats-Unis, mais dès l'annonce du deuxième conflit mondial, les anciens de la Grande Guerre décident de reformer le Service d'ambulances, sous la direction de Stephen Galatti. La débâcle et l'occupation de la France amènent l'A.S.F. à transférer son quartier général en Angleterre ; désormais l'histoire de l'A.F.S. sera non plus franco-américaine mais vraiment internationale, de même que le programme d'échanges culturels qui poursuit depuis 1945 l'histoire de l'American Field Service.

Une salle du parcours évoque les autres personnalités et événements marquants de la Coopération franco-américaine à partir de 1914: l'ouvre des Fatherless Children of France (Orphelins de France), du Phare de France, institution pour les aveugles fondée par Mrs Winifred Holt, et surtout l'American Fund for French Wounded, dont la branche civile, le Comité Américain pour les Régions Dévastées de la France (CARD.) fut dirigée par Anne T. Morgan.

Malvina Hoffmann,
Anne Morgan, 1942.

C'est en 1916 qu'Anne Morgan, fille du banquier J.P. Morgan, décide de venir en France porter secours sur place aux populations civiles. Choisissant l'Aisne, département dévasté à 90%, comme terrain d'action, elle installe son quartier général près des ruines du château de Blérancourt. Contrairement à l'American Field Service, qui s'occupait de l'assistance aux soldats sur le front, le C.A.R.D. développe son activité multiforme parmi les civils : reconstruction, aide alimentaire, soins aux malades,... Préparant déjà l'après-guerre, le C.A.R.D. a aussi une action sociale intense, privilégiant l'éducation: cours d'hygiène infantile, écoles ménagères, bibliothèques pour enfants et pour adultes, bibliobus,...

Ces activités ne s'interrompirent pas en 1918, tant le chemin à parcourir était grand, et le C.A.R.D. fut dissous en 1923. Parallèlement, Anne Morgan et Anne Murray Dike, vice-présidente du C.A.R.D. pour la France, avaient acquis et restauré à partir de 1924 le château de Blérancourt, dont elles souhaitaient faire un musée conservant le souvenir de la Coopération franco-américaine à travers les siècles. L'actuel pavillon A, consacré à l'aide française lors de la Guerre d'Indépendance américaine ouvre d'abord, puis en 1933 un ´musée de guerreª (sur la guerre de 1914-18) dans ce qui deviendra le pavillon Florence Gould. En 1939, un projet pour compléter l'extension de ce pavillon est interrompu par la déclaration de guerre ; il ne sera mené à bien que 50 ans plus tard, tel qu'il ouvre aujourd'hui. Entretemps, Mrs Dike étant décédée en 1927, Anne Morgan se défait du musée qu'elle donne avec le domaine à la municipalité de Blérancourt, qui à son tour en cède la plus grande partie à l'Etat. Quoiqu'il en soit, Anne Morgan continuera à s'intéresser, matériellement et physiquement, à Blérancourt, au château comme à la région; en 1939, le C.A.R.D. reprend du service, sous le nom de C.A.S.C. (Comité Américain de Secours Civil), et jusqu'à sa mort en 1952, Anne Morgan reviendra régulièrement à Blérancourt. Son testament laisse une importante somme d'argent à la municipalité.

Une autre salle du musée évoque l'Escadrille Lafayette, constituée en avril 1916 par des pilotes américains, dont Norman Prince, pour seconder l'armée de l'air française. Elle se compose d'Américains et de quelques Français, et est placée sous le commandement d'un Français, le capitaine Thénault. Les premiers de ses membres américains venaient de la Légion étrangère, ou même de l'A.F.S. ; pour la plupart, ses volontaires sont issus des mêmes collèges de la côte Est et du même milieu que ceux de l'A.F.S. Leur héroïsme fut légendaire.

Julien Monier, Ambulancier de l'AFS secourant un soldat français. La Cathédrale de Reims en reconstruction, 1925.

La dernière salle, outre la deuxième guerre mondiale, évoque enfin la période de l'entre-deux guerres, et l'important effort financier consenti par de riches Américains pour la reconstruction de la France : Rockefeller à Reims et Fontainebleau, Blumenthal à la Bibliothèque Nationale, ainsi que les monuments aux morts qui rappellent le prix en vies humaines versé par les États-Unis sur l'autel de la Coopération franco-américaine.

1. Parking

2. Billeterie

3. Washington par Houdon

4 et 5. Jardins de plantes américaines

6. Monument à A. Piatt Andrew (A.F.S.)

7. Arboretum

8. Bibliothèque et archives

9. Pavillon Anne Morgan --- Cabinet des dessins

10. Pavillon historique

11. Pavillon Florence Gould

12. Jardin de sculptures américaines

      SOUS-SOL:

1. Salle de l'AFS 1914-16

2. Salle de l'AFS 1916-17

3. Salle Anne Morgan

4. Couloir Verdun

5. Couloir Réserve Mallet---USAAS

6. Salle Escadrille Lafayette---aviation

7. Salle Entre-deux-guerres et 1939-45

L'architecture du Pavillon Florence Gould, extension et réaménagement, sont l'ouvre d'Yves Lion et Allan Levitt, architectes, et de Christiane Lce, architecte-assistante. La présentation des collections dans le sous-sol est due à Jean-Paul Boulanger pour l'agence Pylône.

 

REMERCIEMENTS

L'équipe du Musée national de Blérancourt adresse ses remerciements les plus sincères â tous ceux qui ont permis au Pavillon Florence Gould de voir le jour, notamment les grands donateurs suivants:

Florence Gould Foundation, American Friends of Blérancourt, Association des Amis de Blérancourt, American Express, AT&T, M. Pierre Bergé, Cartier, Chanel, Château Haut-Brion, Christian Dior, Coca-Cola France, Dillon Fund, Domaines Baron de Rothschild, Groupe Expansion, Mr et Mrs John H. Gutfreund, International Herald Tribune, John Mark Rudkin Charitable Foundation, Kaufman & Broad, Louis Vuitton, Marwais, Matra-Hachette, Moët-Hennessy, Morgan Guaranty Trust, Nina Ricci, Pan Am, Mrs Anne Reed, Shearson and Lehman, United Technologies Corporation, Mrs Charles Wrightsman, baronne van Zuylen,

ainsi que ceux qui nous ont accordé leur concours dans cette entreprise

MM. Olivier Chevrillon, Directeur des Musées de France, René Vial, Préfet de l'Aisne, Pierre Chassigneux, Préfet de l'Oise, Charles Brazier, Président du Conseil général de l'Aisne, Charles Baur, Président du Conseil régional de Picardie, Bernard Le Clère, Sous-préfet de Senlis, Jean-Marie Jeun, Directeur des Affaires Culturelles de Picardie, Gaston Dessoubrie, Maire de Blérancourt, Mmes la baronne Mary Sargent d'Anglejan-Chatillon, Eugénie Anglès, le Dr Christine Baltay, Barbara Bartholin, Irène Bizot, le Dr Annette Blaugrund, Françoise Cachin, Denise Cardinet, Aime-Laure Carré, Françoise Combelles, Laurence Détroyat, Janine Durand-Révillon, le Dr Lois Fink, Florence de Foucault, Gillet, Susan Grant, Paule Heuzet, le Dr Catherine Ingold, Nina Kearns, Lini Janssens, Louis, Della Meyers, la duchesse de Mouchy, Nancy Ornek, la marquise de Ravenel, Sheila de Rochambeau, Nancy de la Selle, Lyndall de Turenne, le Pr H. Barbara Weinberg, et MM. Alan Albright, Michel Amilhat, Michel Barthet, Dominique Bozo, Arthur Breton, Dominique Brunon, Jean-Pierre Defresne, Jacques Deschamps, William Foley, The Honorable Evan Galbraith, Lawrence Geller, René Klein, Hubert Landais, Yves Le Cone, Le Nhat Binh, Son Excellence Emmanuel de Margerie, Jean-Hubert Martin, William Orrick, Marcel Patrice, Denis Pellegrina, Michel Poivert, Russell Porter Esq., Serge Proust, Bernard Renoult, John II Riggs Esq., The Honorable Joe M. Rodgers, Philippe Rouer, Mark Rudkin, Bernard Schoebel, le baron Ernest-Antoine Seillière, Gérard Turpin, Nicolas Ver Hulst, Jacques de Viéville, Jean-Pierre Wavreille.

De plus, nous remercions pour leur généreux concours dans la creation des nouveaux jardins:

The Colonial Dames of America, Chapter IV, Paris, et Chapters II, IV, XVII et XVIII, Etats-Unis; Madison Cox, Michel Boulcourt, Mark Rudkin, et Mrs John H. Crichton.

Le Petit Journal
a été rédigé par Véronique Wiesinger,
conservateur au Musée national de la coopération franco-américaine.

Translation : Jean-Marie Clarke.

Maquette : Jean-Pierre Jauneau.

Photocomposition, photogravure et
impression: Imprimerie Marchand. Paris